Panique dans le 16e ! Pinçon-Charlot

Panique dans le 16e !

Nouveau livre des Pinçon-Charlot, sociologues de la très grande richesse.

Une enquête dessinée qui essaie de comprendre les raisons de la violence exprimée par les bourgeois de l’Ouest parisien lors de la construction d’un centre pour SDF, le 14 mars 2016.

Les masques sont tombés. Le 14 mars 2016, le vernis de gens bien nés s’est craquelé, le temps d’une soirée, laissant entrevoir, vingt-quatre minutes durant, la violence inouïe d’habitants du 16e arrondissement refusant l’installation d’un centre d’hébergement en lisière du bois de Boulogne.

De nombreuses caméras avaient filmé cette « émeute de bourgeois » vociférant pour défendre leur beau quartier. Des radios avaient enregistré les insultes minables, allant jusqu’à traiter de « salope » une représentante de l’État.

 

 

 

 

La sociologue Monique Pinçon-Charlot était aussi dans les travées. Stupéfaite par le spectacle offert par ces nantis refusant la moindre solidarité avec les plus démunis, elle est revenue plusieurs semaines dans le quartier pour comprendre, avec son conjoint, Michel Pinçon, « ce qui avait pu se passer pour aboutir à une telle violence ».

Il en résulte un livre, Panique dans le 16e !, coécrit avec le dessinateur Étienne Lécroart

Suite de l’article: l’Humanité

Entretien avec Monique Pinçon-Charlot:
Monique Pinçon-Charlot avait surnommé Nicolas Sarkozy « le président des riches » Pour Emmanuel Macron, un nouveau surnom est déjà trouvé: « le président maquillé »
« Emmanuel Macron, c’est aussi le président des riches, mais on ne peut pas donner deux fois le même titre »  « Pour l’instant, je l’appellerais plutôt le ‘Président maquillé’, dans le double sens du terme : d’abord parce qu’il a des frais de maquillage importants, mais aussi parce qu’il avance masqué. »

Source et suite de l’entretien.

Autre source
Visionner la vidéo.

 

Bonne lecture !

Claudia

4 réflexions sur “Panique dans le 16e ! Pinçon-Charlot

    • La solidarité se porte mal, mais voir cela dans les beaux quartiers avec une telle vulgarité est quand même rarissime. C’est bien signe que leurs belles paroles ne sont que du vent. Dès que tu touches à leur privilèges ils aboient.

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