Le Dharma

La bonne chère, la danse, le chant et les autres plaisirs sensoriels ne nous satisfont jamais totalement. […] D’abord, ces plaisirs ne comblent pas à la fois le corps et de l’esprit. Ensuite, ils dépendent de circonstances extérieures dont nous n’avons jamais le contrôle absolu, et ne sont donc pas toujours accessibles sur-le-champ, pas plus qu’ils ne sont disponibles partout et chaque fois qu’on les désire. […] À bien y réfléchir, les plaisirs sont causes de grandes frustrations et de souffrances répétées. […] En revanche, le bonheur procuré par le Dharma est tout différent. Il imprègne le corps et l’esprit à tout moment et en toute circonstances. […] Aucun ennemi ni aucun événement ne peuvent nous le ravir, et ses bienfaits s’étendent jusque dans nos vies futures. En cela, il représente un but ultime à réaliser.

 

Asanga, extrait du gdams ngag rin po che’i mdzod, rassemblé et édité par Jamgön Kongtrul Lodrö Thayé (‘jam mgon kong sprul blo gros mtha’ yas, 1813-1899), Shechen Publications, Inde, 1999, vol.3, p. 458-9.

ASANGA (sixth century)

Matthieu Ricard

Bonne semaine 🙂

Claudia

 

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